Accord sur Hormuz : les marchés européens se stabilisent prudemment
Le Brent et le TTF reculent depuis le G7 d’Évian, mais une prime de risque de 8 € signale que les traders doutent de la durabilité du cadre à 60 jours.
Le Brent et le TTF reculent depuis le G7 d’Évian, mais une prime de risque de 8 € signale que les traders doutent de la durabilité du cadre à 60 jours.
La Moldavie ouvre son cluster fondamental d’adhésion lors du premier sommet UE-Moldavie à Bruxelles. Un signal fort d’une intégration européenne en marche.
Le Brent a chuté de 18 dollars après la trêve de 60 jours entre Washington et Téhéran. BCE, OPEP+ et marchés européens retiennent leur souffle.
Les dirigeants européens franchissent une étape historique en ouvrant le premier cluster d’adhésion avec Kyiv et Chișinău.
Un accord préliminaire entre Washington et Téhéran fait chuter le Brent de 8 dollars. Les marchés énergétiques européens et la BCE retiennent leur souffle.
L’UE a lancé le 12 juin 2026 les négociations d’adhésion avec l’Ukraine et la Moldavie, ouvrant le cluster Fondamentaux sur l’État de droit.
Les ministres européens tentent d’élargir le périmètre du CBAM, freinés par un désaccord profond sur les pouvoirs de suspension de la Commission.
Les États membres rejettent la possibilité pour Bruxelles de suspendre la taxe carbone aux frontières. Le blocage menace l’extension du mécanisme.
À l’occasion du dixième anniversaire du Règlement général sur la protection des données, l’UE accélère le déploiement de la Loi sur l’intelligence artificielle – le premier cadre juridique complet au monde régissant cette technologie – alors que Bruxelles promet de simplifier un corpus réglementaire que les critiques qualifient de « labyrinthe réglementaire » pour les entreprises européennes.
Le 27 mai 2026, un calendrier clair a émergé pour l’adhésion de l’Ukraine à l’UE : la Commission européenne devrait proposer le 16 juin l’ouverture du premier cluster de négociation pour l’Ukraine et la Moldavie. Le président Volodymyr Zelenskyy a directement rejeté la proposition antérieure du chancelier allemand Friedrich Merz concernant un statut d’adhésion « associée », en insistant sur un parcours complet vers l’adhésion. Le veto hongrois reste le principal obstacle.